Le défi d’intéresser les jeunes à la politique
Les jeunes (18-24 ans) votent beaucoup moins que le reste des autres tranches d’âge au Canada et en France. Opossum a obtenu récemment un mandat pour fabriquer un environnement Web qui pourrait contribuer à changer la tendance au Québec. Nous nous intéressons donc de près à cette question puisqu’il est inadmissible de baisser les bras devant ces statistiques de plus en plus inquiétantes pour la santé de notre démocratie.
Si on en croit ce site Web d’Élections Canada, le taux de vote a varié entre 35 et 39 pour cent à l’élection fédérale de juin 2004. Il a tourné autour du 70% pour les gens de 48 ans et plus. Quand on regarde les raisons qui pourraient expliquer le faible taux de vote chez les jeunes, ce site Web qui date d’octobre 2006 identifie cinq points :
- Faible niveau de connaissances politiques
- Apathie ou manque dintérêt
- Un déclin dans la perception du vote en tant que devoir civil
- Contact limité avec les candidats et les partis politiques
- Problèmes pratiques tels que linscription au vote
Voulant s’attaquer au même genre de problématique, différents partenaires en France viennent de lancer un blogue pour les jeunes; j’en parle dans un billet sur mon portfolio professionnel. La question est prise au sérieux par nos cousins (comme en témoigne ce site qui analyse le vote des jeunes) et ce sera intéressant de tenter de relever le défi de contrer la tendance à la baisse par le moyen des nouvelles technologies.
À suivre…


La classes d’age des jeunes adutes font mauvaise figure. Ils ne démontre aucun intéret pour le sort de leurs régions ou nations, ils s’en lavent les mains. Ils trouvrent tout de même le temps pour se plaindre du système enplace. Le futur partie politique en pouvoir sera très contesté. Mais ils n’aura aunue oppositions fermes pour représenter les idées.
J’ai 17 ans et le manque de réactions me fache énormément.
J’approuve ton point de vu et ton opinion. Je dirais même que je les partage. Par contre je trouve bien de savoir que cette mauvaise attitude nous vient des générations antérieures, même si elle s’est empiré dans notre cas. Je me dit tout de même que nous, les 16-18 ans semblons vouloir changer notre image.